ROLEX SUBMARINER 16800/168000 COMEX Montre... - Lot 17 - Maison R&C, Commissaires-Priseurs Associés

Lot 17
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Estimation :
50000 - 60000 EUR
ROLEX SUBMARINER 16800/168000 COMEX Montre... - Lot 17 - Maison R&C, Commissaires-Priseurs Associés
ROLEX SUBMARINER 16800/168000 COMEX Montre bracelet de plongée en acier, cadran noir brillant, index peints avec matière luminescente, aiguilles « Mercedes », mention COMEX à six heures. Insert de lunette en aluminium noir. Fond de boitier en acier signé à l’extérieur ROLEX 6214 COMEX, à l’intérieur signé Rolex, référence 16800 et gravure du numéro de série. Boitier référence 168000 et numéroté R381*** entre les cornes. Mouvement mécanique à remontage automatique Rolex calibre 3035. Bracelet de type Oyster en acier référence 93150, code S5, pièces de bout 593, extension de plongée. Montre fonctionnelle lors de l’expertise, sans garantie de fonctionnement futur et d’état des pièces. Accompagnée de sa surboite, sa boite, ses papiers d’origine comprenant attestation de chronomètre (avec réparation dû à un déchirement), calendrier 1988/1989, le sceau de chronomètre, une ancre porte-clés, des tablettes COMEX-PRO, un maillon supplémentaire ainsi que plusieurs papiers d’entretien. Le premier chez Jacques Bianchi en 1996, le deuxième chez Jacques Bianchi en 2001, et le troisième chez Doux Joaillier en 2009 où son cadran a été changé pour un cadran COMEX original luminova, et les aiguilles remplacées pour du luminova également. Micro-rayures d’usage, léger choc sur la tranche de carrure. Vers 1988 Diamètre 40 mm La référence 168000 ou « Triple zéro » porte une place toute particulière dans l’évolution des montres Submariner car il s’agit d’un modèle de transition commercialisée durant une petite année entre 1988 et 1989, qui présente une différence notamment au niveau de l’acier utilisé. La COMEX, ou Compagnie d’exploitation maritime, est indissociable des grands hommes qui en ont fait sa renommée mondiale. Elle est fondée par Henri Germain Delauze en 1962 et est spécialisée dans l’ingénierie sous-marine. Au début des années 1960, la plongée dite « professionnelle » se limite à des travaux publics peu aventureux qui ne dépassent guère les 30 mètres de profondeur. Mais les années 1960, connues pour la recherche de gisements offshore importants, vont avoir besoin des cerveaux et des bras d’hommes, plongeurs professionnels, pour appuyer ce développement à des profondeurs allant bien au-delà des 50 mètres. On doit tous les développements importants qui s’en sont suivis à la COMEX entre 1965 et 1975. Des caissons en passant par les navires de plongée spécifiques, sans oublier des tables de décompression sur lesquelles compter. Pour développer tout cela, la COMEX crée en 1964 son Centre Expérimental Hyperbare (C.E.H) avec limitation à 365 mètres, et un peu plus tard en 1968 un nouveau site à Marseille avec un double objectif : d’un côté développer les technologies sous-marines dans un ensemble hyperbare 300 mètres, et de l’autre un ensemble en saturation adapté pour la plongée en saturation sous hydrogène et jusqu’à 800 mètres. La COMEX, au-delà des plongeurs, c’est aussi et surtout une armée de médecins, dont les docteurs Xavier Fructus et Maurice Comet, des scientifiques et ingénieurs. Avec des activités démarrant au milieu des années 1960 et s’étalant jusqu’au début des années 2000, on notera tout de même les impressionnants chiffres de 5300 opérations, 1000 plongeurs et 2700 plongées expérimentales.
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